Vente-privee a écoulé 38 millions d’articles en 2009
En 2009, 1 200 marques ont confié à vente-privee.com le soin de commercialiser leurs stocks d’invendus. Le site de commerce en ligne a ainsi organisé 2 500 ventes événementielles qui lui ont permis d’atteindre un chiffre d’affaires de 680 millions, soit 33 % de plus que l’année précédente. Au total, 38 millions d’articles ont été écoulés par le cybermarchand, qui a dévoilé ces chiffres à l’occasion d’une conférence de presse ce jeudi 4 février. Pour 2010, Vente-privee espère bien continuer sur sa lancée. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 850 millions d’euros, qu’elle compte atteindre en poursuivant son expansion en France, mais aussi hors de nos frontières. Les filiales créées en Espagne, en Italie, en Allemagne et au Royaume-Uni seront également sources de croissance. Au total, elle ambitionne d’organiser 3 300 ventes sur l’Europe. Lire la suite l’article
Pour le reste, le site va continuer à appliquer la recette qui lui a si bien réussi. « Notre matière première c’est le stock d’invendus des marques, explique le PDG et fondateur de Vente-privee, Jean-Antoine Granjon. Pour nous, il est hors de question de vendre des articles de la collection en cours comme le font d’autres sites. »
Une volonté d’élargir le nombre de marques
Vente-privee a également fait le choix de contrôler toutes les étapes de la vente, depuis la photographie de l’article, qui servira à attirer le chaland sur le site, jusqu’à la gestion de l’envoi des paquets. 60 % des ventes concernent le textile. Une proportion qui devrait rester la même en 2010, mais avec la volonté d’élargir le nombre de marques présentes. « Il y a encore un fort potentiel dans le textile. Par exemple nous avons fait une seule vente pour Zara, qui a beaucoup marché. Nous aimerions renouveler l’expérience », indique le PDG. Vente-privee dit n’exclure aucun secteur. « Nous avons déjà vendu des appartements, des voitures et nous le referons », explique Jean-Antoine Granjon. Le cybermarchand s’est même doté d’une filiale spécialisée dans les voyages, Voyage-prive. « C’est un secteur qui marche bien, nous allons essayer d’étoffer notre offre. Une vente avec Promovances va par exemple être lancée d’ici quelques jours », détaille Jean-Antoine Granjon. Autre stratégie adoptée pour accroître les ventes : permettre à ses 9,7 millions de membres d’acheter n’importe où, n’importe quand. Pour cela une application iPhone va être lancée en mai.
Source : ZDNET
Stratégie d’acquisition multicanal
Qu’on se le dise, l’heure est à la rentabilité maximum de vos investissements on line.
Référencement naturel ou payant, achat d’espace cpc ou cpl, emailing ou coregistration, réseaux sociaux ou blogs et forums…
Quels sont les leviers de génération de trafic ou les solutions d’acquisition et de fidélisation de vos clients les plus efficaces ?
Les outils statistiques (tracking, reporting…) permettent d’arbitrer objectivement vos campagnes en fonction des résultats et uniquement des résultats.
La mise en place de stratégie différenciée pour chacune de vos actions on line vous permettra d’optimiser vos retours sur investissements.
Le web marketing doit être pensé comme un métier différent du marketing direct ou de vos actions de communication radio – tv – presse – affichage. Vos consommateurs ont évolué dans leurs comportements d’achat et leurs recherches d’informations, vous devez faire évoluer votre méthodologie et votre approche du media internet, sous peine de les décevoir et in fine de les perdre.
La conduite du changement dans les directions marketing et communication des entreprises est presque aussi importante que la bonne connaissance du media internet et de ses prestataires.
Certains acteurs de votre domaine d’expertise vont plus vite que d’autres et se retrouvent mieux placer sur la Toile pour attirer les internautes/clients. Cela vous coutera plus cher et prendra plus de temps pour rattraper le retard pris.
De plus on voit arriver des acteurs 100% online qui viennent concurrencer les acteurs traditionnels dans certains secteurs car ils ont identifié des lacunes dans leurs stratégie marketing on line…
Encore beaucoup de choses restent à faire sur la Toile…faut-il encore avoir les bonnes idées et être bien accompagné !
Extrait de la conférence : « Stratégie d’acquisition multicanal »
Tendances 2011 !
1/ De plus en plus Mobiles
11% de taux de pénétration de l’Internet mobile en 2009, estimé à 41% en 2014. 52% des téléphone mobiles vendus peuvent se connecter à Internet. 47% des 18-24 ans ont déjà surfé sur Internet depuis leur téléphone portable… 58% des possesseurs d’un Iphone téléchargent 1 à 3 applications payantes par mois.
2/ Les promesses du ciblage comportemental
La publicité payante génère plus de 70% de l’audience des sites transactionnels. Plus que le ciblage comportemental classique, le « retargeting » ou « reciblage publicitaire » permet à un site de suivre un internaute durant sa navigation et de lui adresser un message plus ou moins personnalisé pour l’inciter à acheter sur le site. Un taux de clics compris entre 0,6 et 2,5%… taux de conversion compris entre 2 et 5%!
3/ Vers le Web 3.0
Désigne le futur du Web des années 2010 et après. Un Web sémantique, universel, mobile et accessible via de multiples supports. La vidéo et la 3D devraient aussi continuer à faire parler d’eux dans les années à venir. Les réseaux sociaux et les medias sociaux étant quant à eux déjà au coeur des évolutions du web 2.0 où l’internaute est un véritable consom’acteur.
Retrouvez l’ensemble de la conférence sur : http://www.lanouvelle-r.com/Conf.pdf
E-Publicité : + 8% de croissance en 2009
L’exigence accrue de performance, réclamée par les annonceurs, combinée à la crise économique et financière expliquent ce résultat mitigé. A la fois positif car la croissance est toujours présente et ce depuis plus de 10 ans mais relatif car le rythme a sensiblement diminué par rapport à 2007 et 2008 où la croissance était supérieure à 20%.
Le CA net en 2009, selon l’Observatoire de l’e-pub Syndicat des Régies Internet et Capgemini, s’élève à 2,1 milliards d’euros. Soit environ 15% du marché global de la publicité, encore loin derrière la télévision et ses 30% de parts de marché.
Et pourtant, la part d’audience du Media internet ne cesse d’augmenter et rien ne semble l’arrêter pour la décennie à venir (si ce n’est le mobile). Il faut donc y regarder de plus près pour mieux comprendre ce ralentissement quelque peu brutal.
Les liens sponsorisés – publicité sur les moteurs de recherche appelé Search Marketing dans le jargon – progresse de 10% à 880 M €, soit 40% du marché e-publicitaire. Google y tire là sa plus grosse part du gâteau – entre 60 et 80% selon les estimations – Microsoft Bing, Yahoo Search et consorts se partageant les miettes.
Les bannières publicitaires – appelées Display toujours dans ce jargon de plus en plus technique et anglophone – reculent de 6% à 480 M €. Les campagnes au CPM (à l’affichage) tirant le marché vers la baisse car leur efficacité et leur performance ne cessent d’être remises en cause année après année, à l’exception des campagnes vidéo. Les bannières achetées au CPC (au clic) conservent à l’inverse la confiance des annonceurs et des agences car sa mesurabilité et sa réactivité est optimum.
L’Emailing connaît la plus forte baisse avec -20% à 104 M€, ce qui n’est pas franchement une surprise au vu de la multiplicité des offres, leur opacité parfois et surtout le manque de performance croissant.
L’affiliation, les comparateurs et les annuaires connaissent a contrario de forte croissance respectivement à + 12%, + 12% et + 7% dû à l’essor du commerce électronique et leur modèle basé quasi exclusivement sur la performance. Les annuaires peuvent être liés aussi à la thématique du référencement naturel, du netlinking et bien sûr des réseaux sociaux qui sont tous trois porteurs de forte valeur ajoutée pour les marques (visibilité, notoriété, interactivité).
Enfin le mobile avec + 30% pourrait faire des envieux mais le marché ne pèse « que » 23 M€ et est encore très loin d’avoir révélé tout son potentiel.
Pour finir sur une note positive, la croissance semble au RDV pour 2010 – +8% selon le SRI – tirée par l’émergence des réseaux sociaux notamment et la consolidation des budgets de nombreux investisseurs qui ont pu constater en 2009 que le rapport efficacité/prix sur le Media internet était bel et bien le meilleur !
Source : Le Figaro
Le retargetting aura le vent en poupe en 2010
Le retargeting, ou reciblage publicitaire, est une technique permettant d’inciter l’internaute qui a quitté un site marchand sans acheter à y revenir. Des tags sont mis en place sur le site marchand, qui lui permettent de marquer le visiteur avec un cookie. C’est grâce à ce cookie que la régie identifiera l’internaute lorsqu’il reviendra sur son réseau de sites et pourra lui présenter une publicité l’incitant à revenir sur le site marchand qui l’a tagué. S’appuyant sur des données de navigation individuelles, le message de cette publicité peut être personnalisé. Le premier marchand à avoir développé le retargeting est Amazon, qui assure aujourd’hui 35 % de ses ventes de cette façon.
En France, de plus en plus d’e-commerçants adoptent cette pratique. Ainsi, Pixmania a commencé il y a un an sur l’électronique grand public puis l’a étendue à la plupart des catégories de produits qu’il commercialise. Pour le cybermarchand, la première question à se poser est qui cibler. Autrement dit : quel comportement du visiteur doit déclencher une action de reciblage ?
« Chez nous, le retargeting se déclenche quand l’acheteur potentiel passe par certaines pages du site, explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Il passe par exemple sur plusieurs pages de l’univers TV, il est tagué, il n’achète pas et continue de surfer. S’il se rend sur un site appartenant au réseau de MyThings, notre prestataire retargeting, on lui présente une publicité avec une mise en avant spécifique. » Pour que le retargeting se déclenche, il suffit donc que l’internaute passe par une fiche produit.
Sur Fnac.com, qui fait du reciblage depuis six mois avec Criteo, le visiteur qui n’aurait pas acheté après avoir vu une fiche article, être passé par une rubrique du site ou avoir ajouté un produit dans le panier fera immédiatement l’objet d’un push. « Le retargeting se fait aussi par mail. Suite à un abandon de panier, si plusieurs jours après l’internaute n’a toujours pas commandé, il reçoit par e-mail un coupon de réduction ou de livraison offerte », précise Mathieu Staat, directeur marketing de Fnac.com.
Si les internautes visés sont très nombreux, le reciblage n’a pas forcément lieu en continu et fonctionne plutôt par campagnes. « Nous coupons en août parce que le trafic est insuffisant pour justifier cette dépense mais sur six mois, le retargeting est allumé quatre mois, ajoute Mathieu Staat. Si on ne tient pas nos objectifs, qu’il y a moins de nouveaux clients, on débranche et on reteste un peu plus tard. » Ce qui permet également de donner une respiration et de ne pas se montrer trop intrusif.

La suite de l’article sur JDNET :
http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/conseil/cinq-conseils-pour-reussir-son-retargeting/3-personnaliser-le-contenu-de-la-publicite-de-reciblage.shtml
Tendances des dépenses marketing on line 2009-2014

Prévisions des dépenses Marketing Digital 2009-2014
Le search marketing restera le premier poste de dépense des annonceurs. Que ce soit en SEM – Achat de mots clés (Google Adwords, Msn Bing, Social Ads Facebook…) ou en SEO – Optimisation technique du site, le référencement et le positionnement dans les moteurs de recherche demeure la priorité absolue. UNe raison simple : Google et ses consors Moteurs de recherche (search engine en anglais) resteront le premier pourvoyeur d’internautes.
Le display advertising se maintient en deuxième position avec une évolution structurelle fondamentale. On achètera de moins en moins de bannières clignotantes au CPM (au kilo en fait) et de plus en plus à la performance – CPC, CPL, CPA. Les internautes commencent à saturer de ce matraquage publicitaire et l’efficacité ROIstes des campagnes display CPM ne cessent de décroitre. Les liens et échanges en tous genres entres sites resteront de mise car stratégiques.
L’Emailing est un autre canal web promotionnel dont les internautes commencent à saturer. Trop de spams génériques et impersonnels tue le mail promotionnel, ciblé, actualisé et attractif. Du coup sa part dans les budgets emixmarketing risquent de diminuer au profit….des réseaux sociaux…et à terme du mobile !
Autre info incroyable mais vrai, au RU en 2009 les dépenses publicitaires en brut à la TV ont été détrône pour la première fois depuis bien longtemps par un autre media…je vous laisse deviner lequel !
La video publicité va connaître un nouvel élan en 2010
Google aurait obtenu un brevet américain permettant d’associer différents types d’interactivités sur des vidéos du site YouTube.
Obtenu en février 2009 et publié le mois dernier, ce brevet permettrait de rendre les vidéos plus interactives. Chaque utilisateur pourra ajouter des liens vers d’autres vidéos, proposer un champ de saisie ou intervenir directement sur la vidéo grâce aux pauses automatiques. On pourrait également voir apparaître des jeux interactifs en jouant sur des vidéos en ligne. Des publicités risquent aussi de se multiplier à différents endroits de la vidéo.
Source : Maxisciences
Google socialise les contenus
Le célèbre moteur de recherche a lancé fin octobre aux Etats-Unis une fonctionnalité qui intègre aux résultats de recherche les informations provenant des réseaux sociaux.
Véritable révolution pour le Géant de Mountain View qui prend au sérieux la « menace » Facebook et Twitter notamment.
Des indexations de page développés en Inde ou en Chine pourraient aussi prochainement proposer ce type de recherches « sociales » et tout à fait innovantes.
Les commentaires, les avis de consommateurs, les J’aime ou J’aime pas, pourraient donc très prochainement se retrouver en très bonne position sur Google, d’où l’importance encore plus stratégique pour les marques de maîtriser leur présence sur les réseaux sociaux dans les années à venir, leur e-réputation et une partie de leur référencement naturel en dépendra !
Disponible pour le moment en version test sur Google Labs
Salon Emarketing 26-27 janvier 2010
LANOUVELLE-R sera présent sur le salon E-Marketing Paris 2010 le 26 et 27 janvier prochains.
Nous serions heureux de vous accueillir sur notre stand (numéro 64). Nous vous invitons également à assister à notre conférence sur le thème suivant :
Stratégie de communication sur les Nouveaux medias et mix marketing
Plus d’infos sur : http://emarketingparis.com/2010/index.php?utm_source=emailing-clfem2010&utm_medium=email&utm_campaign=LANOUVELLE-R
Marketing communautaire : Quels sont les indicateurs pour mesurer le ROI ?
Comment mesurer le R.O.I. des campagnes de Marketing communautaire ? Il s’agit là d’une question qui revient très souvent ces derniers mois. J’ai donc décidé de vous proposer dans un premier temps, une synthèse des indicateurs suggérés au travers des différentes publications que j’ai eu l’occasion de lire.
Indicateurs SEO :
Evolution du nombre de liens entrants
Evolution du page Rank
Evolution de la visibilité dans les moteurs de recherche
Evolution du volume de recherche sur les univers liés à la marque
Indicateurs d’engagement :
Nombre d’abonnés, followers, fans, etc.
Temps moyen de visite
Nombre de relais : RT, forward, lien partagé, etc.
Nombre de visite / visiteur
Taux de rebond
Pourcentage des utilisateurs invitant des amis à se connecter avec la marque
Public actif vs Public inactif
Indicateurs d’interactions :
Nombre de messages échangés
Nombre de mails reçus
Nombre de commentaires
Nombre de sujets de discussion au sujet de la marque
Nombre de parutions sur les blogs
Indicateurs business :
Acquisition de trafic
Nombre de leads générés
Evolution du chiffre d’affaires
Comme nous pouvons le voir, l’analyse du ROI est basée essentiellement sur des critères quantitatif. Pour affiner l’analyse, il serait nécessaire d’évaluer la pertinence des commentaires mais comment faire pour être impartial ? Est ce qu’un blog comptant plus de 1 000 abonnés aura la même importance pour telle ou telle autre marque ? La réponse est non mais comment évaluer ce différentiel ?
Et enfin, le Marketing communautaire n’est pas uniquement de la promotion à la sauce 2.0, c’est aussi de la co-conception,etc. Comment mesurer alors le poids des recommandations clients sur l’évolution du chiffre d’affaires ?
Il parait donc difficile de définir précisément le R.O.I de campagnes de marketing communautaire. La question qui se pose alors c’est : Quelle place accorder au ROI dans la prise de décision ?
Source: Akostic
Déposé sur un nouveau venu parmi les blogs traitant du marketing digital communautaire :
http://laetitia.chaulin.over-blog.com